2016Festi'Color

ON A TESTÉ LA COURSE COLORÉE ET FRANCHEMENT, ON N’EST PAS DÉÇU! – VARMATIN

Festi'Color

Des semaines qu’on l’avait repérée dans l’agenda, cette folle course bariolée, à Tourves. Dimanche, le jour J enfin là, on ne s’est pas démonté, on est allé mouiller le maillot. Même pas peur! On vous raconte.

Elles se font souvent appeler Color Run™, Holi Run, ou encore Color me rad. Elles ont débarqué dans nos villes il y a trois ans et depuis envahissent les week-ends.

On y participe pour rire avant tout. Pas vraiment pour exploser les chrono’. Ici, pas de timing à respecter mais des passages imposés : tous les kilomètres, des rideaux de poudre colorée sous lesquels passer.

Rose, bleu, jaune… Cinq au total.

Assez de bornes pour se faire peinturlurer sans revenir essoufflé.

Juste assez pour rire et en avoir plein la figure…!

Dimanche à Tourves, Festi’Color, la petite dernière des courses colorées, a réuni plus de deux cents personnes. Caché derrière nos lunettes de soleil bleu, on faisait partie des impatients au départ…

1, 2, 3, GOOOO !

Si, comme moi, vous inscrivez vous aussi, chaque année sur votre liste de résolutions:participer à une course colorée, vous comprenez l’excitation ressentie sur la grille de départ et toutes ses questions existentielles, « Comment ça va être? ‘Faut que je pense à fermer les yeux… Et si j’arrive pas au bout? Y aura un goûter à l’arrivée? » Pas vraiment le temps de réfléchir qu’Adrien, l’organisateur, lance les premiers groupes.

Moi, je ne suis venue qu’avec ma collègue photographe, qui pourtant trépigne derrière son objectif. À la rédaction, pas un collègue solidaire (sportif?) pour m’accompagner. Alors, je me glisse dans un groupe de nanas, « Les Pimks », venues soutenir, Seb’, un de leur proche malade. En plus d’être là pour une bonne cause, elles sont super-fun!

LA VIE EN ROSE

Avant de partir, l’itinéraire ne parlait pas de montées, ni même de dénivelés. Pourtant, ça grimpe vraiment (!) jusqu’au château… Si j’avais su, je n’aurais pas sorti ma plus belle foulée sur les premiers cent mètres.

Ah ! Les efforts payent ! Le premier kilomètre est là ! Et son déluge de bleu à traverser… Je me lance !

Dans la fougue du moment, j’ai dû oublier de fermer la bouche. Me voilà avec un grand Schtroumpf en guise de sourire.

Apparemment, mes coéquipiers ne s’en sont pas mieux sortis…

Bon, et la prochaine couleur c’est quoi ? Et si on accélérait un peu pour trouver du rose. Du rose ça irait bien avec le bl… Ah ! Aspersion d’eau ici, là ! Il y en a partout !

Peu importent les obstacles, je suis là pour finir arc-en-ciel, je-vais-jusqu’au-bout !

La bouche bien fermée (on ne m’y reprend pas), je grignote les kilomètres et traverse les couleurs. Et sans forcer en plus ! Pourquoi on ne m’a jamais proposé de cours d’EPS multicolores au collège ? Je suis sûre que j’aurais été bien plus volontaire. MerciFesti’Color pour cette révélation…

Comme quoi, la vie en rose, c’est quand même plus sympa !

Article par Jade Mathieu, VAR MATIN

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